dimanche 4 septembre 2011
La prison militaire de Bagram, le "Guantanamo" afghan
mercredi 24 juin 2009
Pourquoi Obama refuse la publication des photos
par Yvonne RIDLEY. Traduit par Fausto Giudice, TlaxcalaOriginal : Why Obama refuses to put us in the picture
Ils savaient très bien que ces images étaient trop choquantes pour être révélées aux yeux du monde extérieur et la triste vérité est qu’elles resteront choquantes pendant les 50 années à venir.
Je le savais aussi bien mais je ne l’ai pleinement réalisé qu’il y a quelques semaines au cours d’une rencontre destinée à éveiller la conscience publique sur le legs de la Guerre contre terrorisme de George W Bush.
Jusque-là j’avais cru naïvement que l’administration Obama remplirait sa promesse d’être l’administration la plus ouverte dans l’histoire de l’Usamérique.
Chaque fois que j’avais des doutes sur les promesses courageuses d’Obama la réponse à la question : « Pouvez-vous vraiment ? » était un sonore : « Oui, nous le pouvons ».
Comme je l’ai dit, les doutes m’ont assailli lors d’une rencontre à Bradford, dans le Nord de l’Angleterre, durant un discours à réveiller les morts, tenu par Anas Al Tikriti, de la Fondation Cordoba, sur les injustices de la Guerre contre le terrorisme auxquelles nous continuons à être confrontés.
Pour illustrer son discours, des images parlantes de la prison d’Abou Ghraïb étaient projetées sur des écrans géants tout autour de la salle…J’ai constaté avec surprise que j’avais de fait oublié à quel point elles étaient horribles. Nous nous souvenons tous de l’image, devenue icône, de Satar Jabar encagoulé, debout sur une caisse et tenant deux fils électriques dans ses mains, avec un autre fil attaché à son pénis, persuadé qu’il est sur le point d ‘être électrocuté.
Mais les autres photos, quand elles ont été projetées, ont coupé le souffle et le sifflet au public, qui s’est mis à s’agiter sur ses chaises, mal à l’aise. Il semble que le temps avait émoussé nos souvenirs et que certains d’entre nous avaient oublié les hommes nus, empilés en pyramides humaines, les chiens montrant les dents et haletant au-dessus de prisonniers terrorisés, lorgnés par des militaires US ricaneurs.
Je me suis penchée vers mon voisin de gauche et lui ai confié : « Je ne peux pas croire que j’avais oublié l’horreur qu’était Abou Ghraïb. »
Il m’a chuchoté en retour : « Ce n’est rien. Rappelle-toi que les photos sont sorties longtemps après l’ouverture de Guantanamo et plus de trois ans après que des gens avaient déjà été torturés et assassinés à Bagram. Si tu penses que ces photos sont horribles, attends que les autres soient publiées. »
Et à ce moment-là, j’ai réalisé que justement, ça ne va pas avoir lieu.
Mon voisin n’était autre que Moazzam Begg, sans doute le plus connu ex-pensionnaire de Guantanamo Bay, un homme qui a témoigné des brutalités et des atrocités, y compris le meurtre et la torture, commises de façon routinière par les interrogateurs et les soldats US à Bagram, en Afghanistan.
Avant son kidnapping
Nous étions venus tous deux à Bradford pour parler de l’odyssée du Dr. Aafiya Siddiqui, une mère de trois enfants qui a été kidnappée, torture et détenue plusieurs années à Bagram avant d’être blessée par balle par des soldats US et d’être soumise à un transfert extraordinaire vers New York.
À cette époque, les USA démentaient que le Dr. Siddiqui eût jamais été détenue à Bagram – bien que j’en eusse des preuves irréfutables, dont une identification positive par d’anciens détenus.
Et il m’est apparu que dans ces immondes archives cachées de photos et de vidéos révélant toute l’étendue des tortures US, il devait certainement y avoir des photos du Dr. Aafiya Siddiqui.
Comme les USA continuent à démentir avoir jamais détenu le Dr Siddiqui, il est hors de question qu’ils publient l’intégralité des archives de photos et de vidéos car celles-ci sont trop accusatrices et ouvriraient les vannes à un flot de toutes sortes d’actions en justice, d’annulations de procès et sans doute de compensations.
Bien sûr, l’autre raison pour laquelle le président Obama ne veut pas que ces images soient rendues publiques, c’est que cela enflammerait à la fois les amis et les ennemis et à long terme, sans doute, cela mettrait en danger la vie de tout citoyen US voyageant dans le monde musulman, pour ne pas parler des militaires.
Obama a lui-même dit qu’il avait décidé d’empêcher la publication des images de détenus torturés par les interrogateurs US pour la raison que “la conséquence la plus directe d’une publication, je crois, serait d’enflammer encore plus l’opinion anti-US et de mettre nos troupes encore plus en danger ». L’animateur de télé Jon Stewart a noté avec une ironie désabusée dans son show Comedy Central que la déclaration d’Obama « résume le dilemme dans lequel nous nous trouvons dans cette affaire de torture et d’abus. Torturer des détenus est censé être l’unique moyen d’obtenir certaines informations qui nous donneront une plus grande sécurité. Mais publier des photos de nous le faisant, ça, ça nous mettrait en danger. »
Bien sûr, si les interrogateurs n’avaient rien fait de fâcheux, il n’y aurait rien eu à cacher. Mais il est clair qu’il ya quelque chose à cacher, non ? Et si ce que Moazzam dit est vrai, ce dont nous parlons, c’est le viol, les abus sadiques et les brutalités pas seulement d ‘hommes et de femmes, mais aussi d’enfants.
Si certains culs-terreux républicains se contenteraient sans doute de rigoler au spectacle d’hommes au teint basané que l’on brutalise, je ne suis pas sûre qu’ils se contenteraient de hausser les épaules devant les photos de tortures de femmes et de jeunes enfants.
Le Dr. Aafia Siddiqui, photographiée en détention en Afghanistan en juillet 2008
Deux des enfants du Dr. Aafiya Siddiqui sont encore portés disparus – l’un d’eux n’était qu’un bébé de quelques mois lorsqu’il a été arraché des bras de sa mère par un agent féminin US qui avait pris part à l’arrestation. L’autre enfant, une petite fille, avait juste commencé à marcher.
Cette information, soit dit en passant, m’a été donnée gratuitement par un des policiers de Karachi qui avait participé à l’opération conjointe [pakistano-US, NdT] d’arrestation du Dr. Siddiqui en mars 2003. Et pourtant les autorités US continuent à mentir, malgré l’accumulation de preuves.
Alors, croyez-vous que les Usaméricains ont torture le bébé ou la petite fille ? Est-ce de cela que les interrogateurs de la CIA et du FBI, et leurs sous-traitants free lance, sont capables ? Est-ce pour cela qu’Obama ne peut pas, ne veut pas que les photos et vidéos soient rendues publiques ?
Croyez-vous que les interrogateurs de la CIA ont procédé à des simulacres de noyade avec les enfants du Dr. Siddiqui ? Peut-être les ont-ils même soumis à des abus sexuels comme ils l’ont fait avec des hommes et des femmes détenus à Abou Ghraïb.
Aha, j’entends déjà certains d’entre vous hurler au ciel, objectant bruyamment à mes commentaires et folles spéculations. Vous pourriez m’accuser d’être irresponsable et de nourrir les flammes de la haine du monde musulman envers chaque soldat US et chaque détenteur d’un passeport US. Et vous pourriez avoir raison, mais ne vous en prenez pas à moi, prenez-vous en à votre président.
Car c’est lui qui AVAIT promis de rendre publiques ces affreuses archives et c’est lui qui A dit une fois que “la lumière du jour est le meilleur désinfectant”.
Mais après avoir visionné ce matériel obscène, il a choisi d’adopter la position de l’autruche, dans la croyance idiote que ça ca va passer et être bientôt oublié
Mais ça ne sera pas le cas, et jusqu’à ce que ces archives soient rendues publiques, les folles spéculations continueront à grossir, nourries par la haine et la colère devant le fait qu’à nouveau un président US a été élu sur des fausse promesses et des mensonges.
Albert Einstein a dit un jour: « Le monde est un endroit dangereux où vivre, non pas à cause des gens qui sont mauvais, mais à cause de ceux qui ne font rien par rapport à ça. » Obama peut-il faire quelque chose pour que ces photos et vidéos soient rendues publiques. OUI, IL LE PEUT !
lundi 1 juin 2009
Kaboul veut rapatrier Mohammad Jawad, emprisonné à Guantanamo depuis l'âge de 12 ans
Alors âgé de 12 ans, Mohammad Jawad avait été arrêté par la police afghane en décembre 2002 pour avoir lancé une grenade qui avait blessé deux soldats américains. Il avait ensuite été livré à l'armée américaine et transféré début 2003 à Guantanamo où il est toujours.
«Il n'y a aucun doute que Jawad a été torturé pendant qu'il était aux mains du gouvernement américain pendant les sept dernières années», a lancé son avocat, Eric Montalvo, un commandant du corps des Marines américains désigné par le département américain de la Défense.
«Nous avons envoyé une lettre officielle à l'ambassade américaine (à Kaboul, ndlr) demandant le rapatriement le plus rapide possible de Mohammad Jawad», a déclaré le procureur de l'Etat afghan Sayed Sharif Sharif, au cours de la même conférence de presse.
«Nous attendons du gouvernement américain qu'il laisse rentrer Jawad sans délai», a ajouté M. Sharif, pour qui la détention du jeune homme est «totalement illégale».
Une fois rentré, Mohammad Jawad sera interrogé par les autorités afghanes, selon la même source. «Il est probablement innocent et il sera libéré», a dit M. Sharif.
Par ailleurs, l'Association du barreau d'Afghanistan, qui a appelé lundi les présidents afghan Hamid Karzaï et américain Barack Obama à libérer le jeune homme, a elle aussi accusé l'armée américaine de tortures.
Source : AFP, 1/6/2009
Mohammad Jawad, un Afghan envoyé début 2003 à la prison de Guantanamo à l'âge de 12 ans sous l'accusation d'avoir lancé une grenade qui a blessé des soldats américains à Kaboul, s'y trouve toujours, a annoncé mardi à l'AFP son avocat américain, qui demande son retour au pays.
"Nous allons faire tout ce que nous pouvons pour le libérer de sa cage (...) et le faire revenir en Afghanistan, ce qui aurait dû être fait depuis longtemps", a expliqué à Kaboul le commandant du corps des Marines américains Eric Montalvo, désigné comme son avocat par le département américain de la Défense.
Aujourd'hui âgé de 19 ans, le jeune homme "est dans un mauvais état mental", souligne l'officier, qui le rencontre chaque mois.
"Cela fait presque sept années qu'il est incarcéré. Il a tenté de se suicider en 2003. C'est une situation très difficile, mais il garde espoir et c'est ce qui le fait tenir", ajoute l'avocat.
L'avocat dénonce notamment "les mauvais traitements et la torture infligés à un jeune homme qui a passé son adolescence en prison".
Les deux défenseurs américains de Mohamed Jawad, M. Montalvo et le capitaine Christopher Kannady, ont présenté lundi une requête devant la Cour suprême afghane lui demandant de reconnaître l'illégalité de l'extradition vers Guantanamo "d'un enfant afghan accusé à tort", indique un communiqué qu'ils ont publié avec la Commission afghane indépendante des droits de l'Homme.
"Nous le pensons innocent. Nous allons démontrer cela avec le procureur général afghan" au cours de la procédure, a précisé M. Montalvo, qui dit avoir "le soutien total" du ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak.
Selon le communiqué, Mohammad Jawad a été arrêté en décembre 2002, accusé d'avoir lancé une grenade sur une patrouille américaine qui a blessé deux soldats et leur interprète afghan.
Après un séjour dans les prisons afghanes fait de "mauvais traitements et torture" alors qu'il était âgé d'"environ 12 ans à l'époque", il avait été remis à l'armée américaine qui "l'avait transféré unilatéralement en février 2003 de la base de Bagram (la plus grande base américaine en Afghanistan, ndlr) à Guantanamo, où il se trouve depuis", poursuit le document.
"M. Jawad a été continuellement privé des conditions de détention appropriées à son âge ou de toute opportunité de réhabilitation", comme l'exige la Convention des droits de l'Enfant "dont les Etats-Unis et l'Afghanistan sont signataires", dénonce le communiqué.
"La Commission afghane indépendante des droits de l'Homme mène elle-même une enquête" et a réclamé le soutien du gouvernement afghan, ajoute le document.
L'armée américaine a longtemps détenu à Guantanamo des prisonniers sans jugement pour une durée illimitée au nom de la "guerre contre le terrorisme".
Une fois sortis, des prisonniers ont raconté avoir subi de multiples mauvais traitements, voire de la torture mentale ou physique.
Depuis juin 2008, les détenus de Guantanamo peuvent contester leur emprisonnement devant la justice de droit commun, et le président américain Barack Obama, élu en novembre dernier, s'est engagé à libérer les prisonniers que la justice aurait déclaré illégalement détenus.
En juillet 2002, un Canadien de 15 ans, Omar Khadr, avait été arrêté en Afghanistan, soupçonné d'avoir lancé une grenade qui a tué un soldat américain, puis transféré en octobre 2002 à Guantanamo, où il se trouve depuis.
La justice canadienne a ordonné son rapatriement en avril mais le gouvernement canadien a fait appel de cette décision.
samedi 11 août 2007
La famille d’ Omar Deghayes dénonce la torture et les sévices subis à Guantánamo
Omar Deghayes, un Libyen de 37 ans, est l'un des cinq prisonniers au camp de Guantánamo, tous résidents au Royaume-Uni avant leur incarcération, dont Londres a demandé officiellement la libération à Washington mardi. Deghayes, arrivé en 1980 à Brighton en Angleterre, a été arrêté au Pakistan fin 2001- début 2002 avant d'être transféré à Bagram en Afghanistan puis à la prison de Guantánamo, résume le journal.
Sa famille a rendu public un dossier détaillant les sévices sexuels et violences répétés dont il a été victime et qu'il a détaillés à un avocat qui lui avait rendu visite à Guantánamo, écrit le Guardian. Selon le quotidien britannique, Omar Deghayes dit avoir reçu des décharges électriques dans la prison de Kaboul, été privé de nourriture pendant 45 jours lors de son transfert de Bagram vers Guantánamo où il aurait été battu à plusieurs reprises depuis. Près de 800 prisonniers, capturés dans le cadre de la guerre américaine contre le terrorisme, la plupart en Afghanistan et au Pakistan sont passés par le camp de Guantánamo depuis son ouverture dans les mois ayant suivi les attentats du 11-Septembre.
Source : AFP, 11 août 2007
vendredi 10 août 2007
Lotfi Lagha a été amputé de 8 doigts à Bagram avant d’être envoyé à Guantánamo
Les autorités américaines n'ont fait aucun commentaire dans l'immédiat. Me Ben Amor a accordé un entretien à l'Associated Press après avoir rencontré jeudi son client pour la première fois la veille à la prison de Mornaguia, à 30km de Tunis, où il est incarcéré depuis son retour en Tunisie fin juin dernier.
Selon le récit fait par Me Ben Amor, Lotfi Lagha avait immigré clandestinement en 1998 en Italie où il est devenu musulman pratiquant. C'est au début de 2001 qu'il est parti pour l'Afghanistan, a indiqué l'avocat sans en préciser les motivations.
Au plus fort de l'offensive américaine, il s'était réfugié à Tora-Bora, en Afghanistan, pendant un mois, avant de fuir le pays. Il a été arrêté début 2002 à la frontière pakistanao-afghane dans un état très précaire. "J'avais les mains et les pieds gelés par le froid glacial", a-t-il relaté à son avocat.
Après une hospitalisation pendant trois mois et demi, les services de sécurité pakistanais l'ont remis à l'armée américaine qui l'a transféré à la base de Bagram, en Afghanistan.
Pendant le mois qu'il y resté, les militaires américains lui avaient dit que son état nécessitait qu'on lui coupe les doigts des deux mains affectés. Il a déclaré s'y être farouchement opposé, d'autant que les médecins pakistanais lui avaient assuré qu'il pouvait être soigné par un traitement ordinaire.
C'est alors que médecins américains de la base de Bagram l'ont drogué le soir pour qu'il se trouve le lendemain avec quatre doigts de chaque main sectionnés, excepté les pouces, affirme-t-il.
"A mon réveil et malgré mon état, les militaires n'ont pas arrêté de m'asséner des coups partout sur le corps avec des matraques et leurs brodequins", ajoute-t-il. Il a également dénoncé les mauvais traitements qu'il dit avoir subi dans la base militaire de Kandahar.
Pendant les cinq ans qu'il devait passer ensuite dans la base de Guantánamo, Lotfi Lagha a dit avoir été victime, avec d'autres détenus, de "tortures et autres pratiques humiliantes".
Lotfi Lagha qui affirme avoir été rapatrié malgré lui, fait l'objet de poursuites pénales sous l'accusation d'appartenance à association de malfaiteurs. Il encourt une peine de six ans de prison, selon le code pénal tunisien. Il a été interrogé pendant trois jours au ministère de l'intérieur sans faire l'objet de maltraitements, selon son avocat qui prévoit que son procès aura lieu vers novembre prochain.
Source : AP, 10 août 2007
mardi 7 août 2007
Tunisie: Abdallah Ben Amor sera rejugé 12 ans après sa condamnation par contumace
Cette entrevue à l'Associated Press, la première qu'elle accorde à la presse, s'est déroulée samedi dans les bureaux de l'avocat de son époux, Me Samir ben Amor, Mme Bousaïdi ayant tenu à éviter de rencontrer le correspondant de l'AP à son domicile.
Agé de 51 ans, Abdallah ben Amor avait été condamné par contumace en 1995 à dix ans de prison dans l'affaire dite du «Front islamique de Tunisie», auquel il nie avoir appartenu. Il doit être rejugé par le tribunal militaire de Tunis le 26 septembre.
Son parcours commence au Pakistan, où il s'était installé en 1988 avec son épouse, ses enfants ainsi que son beau-fils Hédi Hammami, époux de sa fille aînée. Pendant 14 ans, il y a fait commerce de textiles et a travaillé dans le cadre d'organisations de secours islamiques, selon son épouse.
Mais en 2002, Abdallah ben Amor a été arrêté par les services de sécurité pakistanais, en compagnie de son beau-fils. Ils ont été transférés vers la base militaire de Bagram, en Afghanistan, puis vers Guantánamo.
Le jour de sa remise aux autorités tunisiennes, l'ex-pensionnaire de Guantánamo a été conduit au ministère de l'Intérieur où il a été interrogé par les services de sécurité. «Ils voulaient savoir à quelles organisations il appartenait et lui faire signer un document contenant des aveux dans ce sens, qu'il a du reste refusé de signer», rapporte Mme Bousaïdi.
Les autorités tunisiennes nient que le détenu ait subi des mauvais traitements ou fait l'objet de menaces.
Source : AP, 7 août 2007
dimanche 9 mai 2004
Guantanamo, un défi mondial, un enjeu planétaire
Chers amis,
Rappel historique
* Président du Collectif guantanamo, France.